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Les grévistes du Centre Many Rivers (Yukon) réclament la bonification de leurs salaires et conditions de travail

Nouvelles de l'AFPC - Wed, 11/21/2018 - 22:30

Une vingtaine de membres de l’AFPC/SEY travaillant au centre de counselling et de soutien Many Rivers, au Yukon, sont en grève depuis le 2?novembre.

Les grévistes offrent divers services de counselling et de première ligne à Whitehorse, Watson Lake, Haines Junction et Dawson. Leurs clients leur tiennent à c?ur. Aussi sont-ils dé?us que la direction du centre Many Rivers refuse toujours, après un an de négociation, de régler les problèmes qu’ils ont soulevés. Ils croient aussi que l’approche de la direction les empêche de bien servir les communautés où ils travaillent.

Voici quelques-unes des revendications de la section locale?:

  • Des heures de travail flexibles leur permettant de mieux servir leurs clients
  • De meilleures indemnités pour des services de counselling afin qu’ils puissent obtenir l’aide dont ils ont besoin, si nécessaire, et continuer d’offrir les meilleurs services à leurs clients
  • Des augmentations salariales tenant compte de l’inflation

Lisez la déclaration des grévistes (en anglais seulement) ??

Le personnel et l’AFPC/SEY veulent reprendre les négociations. Le syndicat est conscient de l’impact que peut avoir cette grève sur la population et demande à la direction du centre Many Rivers de retourner à la table avec un contrat équitable.

Pour tout savoir sur la grève, visitez le site Web ou la page Facebook du SEY.

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Many Rivers Workers in Yukon striking for improved working conditions, better pay

Nouvelles de l'AFPC - Wed, 11/21/2018 - 22:25

Approximately 20 PSAC/YEU?members at Yukon’s Many Rivers Counselling and Support Services centers have been braving cold picket lines in Whitehorse since November 2.?
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The striking workers provide a wide range of counselling and outreach services in Whitehorse, Watson Lake, Haines Junction and Dawson City. They are deeply committed to their clients but are disappointed that management at Many Rivers has shown an unwillingness to address their concerns after a year of bargaining. Moreover, they believe that management’s current approach is preventing them from adequately serving the communities they work in.?

Some of the key demands by the workers include:?

  • flexible work hours so that they can?better serve clients;??

  • improved counselling benefits?for staff in order?to address their own needs for support, as well as to?maintain the best care for their clients;?

  • wage increases that keep up with inflation.?

Click here for the full statement by the striking workers ??

The workers and PSAC/YEU?remain?open to renewed?talks.?The union is mindful of the impact this strike may be having on community members and calls on Many Rivers’ management to end the strike by returning to the bargaining table with a fair offer.?

Follow the latest on the strike on?YEU’s Facebook page?and?News page.?

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Les négos pour le groupe des Services frontaliers débuteront en janvier

Nouvelles de l'AFPC - Wed, 11/21/2018 - 12:38

Vendredi dernier, l'AFPC et le Conseil du Trésor ont confirmé que les parties échangeront des propositions et entameront les négociations en vue d'une nouvelle convention collective pour le groupe Services frontaliers (FB) la semaine du 7 janvier 2019. Notre équipe de négociation du groupe FB a hate de reprendre les négociations et de faire de l'Agence des services frontaliers du Canada un meilleur milieu de travail.

Pour vous tenir au courant des négociations des services frontaliers, visitez notre?page web?ou?abonnez-vous à notre bulletin électronique.

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Les négos pour le groupe des Services frontaliers débuteront en janvier

PSAC National News - Wed, 11/21/2018 - 12:38

Vendredi dernier, l'AFPC et le Conseil du Trésor ont confirmé que les parties échangeront des propositions et entameront les négociations en vue d'une nouvelle convention collective pour le groupe Services frontaliers (FB) la semaine du 7 janvier 2019. Notre équipe de négociation du groupe FB a hate de reprendre les négociations et de faire de l'Agence des services frontaliers du Canada un meilleur milieu de travail.

Pour vous tenir au courant des négociations des services frontaliers, visitez notre?page web?ou?abonnez-vous à notre bulletin électronique.

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Border Services bargaining to begin in January

Nouvelles de l'AFPC - Wed, 11/21/2018 - 12:37

Last Friday, PSAC and Treasury Board confirmed that the parties will exchange proposals and commence negotiations for a new collective agreement for the Border Services (FB) group the week of January 7th, 2019. Our FB bargaining team looks forward to returning to bargaining and making Canada Border Services Agency a better place to work.?

Stay up to date?with bargaining news by visiting our Border Services bargaining?webpage, or?sign up?to receive our e-News.

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Border Services bargaining to begin in January

PSAC National News - Wed, 11/21/2018 - 12:37

Last Friday, PSAC and Treasury Board confirmed that the parties will exchange proposals and commence negotiations for a new collective agreement for the Border Services (FB) group the week of January 7th, 2019. Our FB bargaining team looks forward to returning to bargaining and making Canada Border Services Agency a better place to work.?

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Journée du Souvenir trans : l’AFPC défend l’inclusion des personnes trans

Nouvelles de l'AFPC - Mon, 11/19/2018 - 16:09

Le 20?novembre, Journée du souvenir trans, l’AFPC tient à commémorer les personnes trans, bispirituelles et non binaires victimes de transphobie qui ont perdu la vie. Nous soulignons également le travail accompli à l’échelle de la planète pour mettre fin à la violence motivée par la transphobie.

La violence continue

Les personnes trans, bispirituelles et non binaires continuent d’être confrontés à des taux disproportionnés de violence et de discrimination. Selon des études récentes?:

L’inclusion des trans?: une mission pour l’AFPC

L’AFPC travaille avec acharnement à éradiquer la violence et la discrimination contre les travailleuses et travailleurs trans. Nous avons réussi à négocier l’ajout de ??l’identité et de l’expression de genre?? aux articles interdisant la discrimination dans la convention collective de 132?unités de négociation.

En 2012, des militantes et militants de la section locale à charte directe (SLCD) 610 de l’AFPC (Auxiliaires d’enseignement de l’Université Western Ontario) ont pu négocier l’ajout d’un congé spécial de transition et le remboursement des frais médicaux liés à la transition. En 2013, notre syndicat a commencé à offrir des ateliers sur la défense des droits des trans aux délégués syndicaux et aux autres membres.

Plus récemment, au Congrès triennal de l’AFPC?2015, les personnes déléguées ont voté par une écrasante majorité en faveur de la protection des droits des personnes transgenres et de genre variant. On trouve maintenant des toilettes neutres au siège social de l’AFPC, à Ottawa ainsi qu’aux bureaux régionaux de l’?le-du-Prince-édouard et de Gatineau.

Les personnes trans, bispirituelles et non binaires sont nos collègues, nos amis, notre famille, nos voisins. En cette Journée du souvenir trans, nous pleurons la perte de ceux et celles qui sont disparus et renouvelons notre engagement à mettre fin à la violence envers les personnes trans.

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Journée du Souvenir trans : l’AFPC défend l’inclusion des personnes trans

PSAC National News - Mon, 11/19/2018 - 16:09

Le 20?novembre, Journée du souvenir trans, l’AFPC tient à commémorer les personnes trans, bispirituelles et non binaires victimes de transphobie qui ont perdu la vie. Nous soulignons également le travail accompli à l’échelle de la planète pour mettre fin à la violence motivée par la transphobie.

La violence continue

Les personnes trans, bispirituelles et non binaires continuent d’être confrontés à des taux disproportionnés de violence et de discrimination. Selon des études récentes?:

L’inclusion des trans?: une mission pour l’AFPC

L’AFPC travaille avec acharnement à éradiquer la violence et la discrimination contre les travailleuses et travailleurs trans. Nous avons réussi à négocier l’ajout de ??l’identité et de l’expression de genre?? aux articles interdisant la discrimination dans la convention collective de 132?unités de négociation.

En 2012, des militantes et militants de la section locale à charte directe (SLCD) 610 de l’AFPC (Auxiliaires d’enseignement de l’Université Western Ontario) ont pu négocier l’ajout d’un congé spécial de transition et le remboursement des frais médicaux liés à la transition. En 2013, notre syndicat a commencé à offrir des ateliers sur la défense des droits des trans aux délégués syndicaux et aux autres membres.

Plus récemment, au Congrès triennal de l’AFPC?2015, les personnes déléguées ont voté par une écrasante majorité en faveur de la protection des droits des personnes transgenres et de genre variant. On trouve maintenant des toilettes neutres au siège social de l’AFPC, à Ottawa ainsi qu’aux bureaux régionaux de l’?le-du-Prince-édouard et de Gatineau.

Les personnes trans, bispirituelles et non binaires sont nos collègues, nos amis, notre famille, nos voisins. En cette Journée du souvenir trans, nous pleurons la perte de ceux et celles qui sont disparus et renouvelons notre engagement à mettre fin à la violence envers les personnes trans.

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Trans Day of Remembrance: PSAC works towards trans inclusion

Nouvelles de l'AFPC - Mon, 11/19/2018 - 16:08

On November 20th, Trans Day of Remembrance, PSAC mourns and commemorates the trans, two-spirit and non-binary people who have lost their lives to transphobia. We honour the work that is being done in communities across the world to combat transphobic violence.

The violence continues

Trans, two-spirit and non-binary people continue to face disproportionate rates of violence and discrimination. Recent studies show that:

  • Over two-thirds (70%) of trans youth in Canada have experienced sexual harassment
  • More than 1 in 3 (36%) trans youth report being physically threatened or injured in the past year
  • Sixty-five percent of trans people have experienced domestic violence
  • For racialized and indigenous trans people violence and discrimination is even worse: globally, 84% of trans people who were murdered in 2017 were racialized

PSAC works for trans inclusion

PSAC is working hard to eradicate violence and discrimination against trans workers. We have successfully bargained to include “gender identity” and/or “gender expression” in anti-discrimination clauses in 132 collective agreements.

In 2012, activists at a PSAC local won dedicated transition leave and coverage for medical costs related to transition. In 2013, our union started delivering workshops on defending trans rights to stewards and other members.

More recently, at PSAC’s 2015 triennial convention, delegates overwhelmingly voted to campaign for human rights protections for trans and gender variant people. This year, PSAC’s National Office in Ottawa instituted gender inclusive washrooms, alongside regional offices in PEI and Gatineau.

Trans, two-spirit and non-binary people are our co-workers, friends, family members and neighbors. On the Trans Day of Remembrance, we mourn and grieve together – and recommit to end violence against all trans people.?

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Trans Day of Remembrance: PSAC works towards trans inclusion

PSAC National News - Mon, 11/19/2018 - 16:08

On November 20th, Trans Day of Remembrance, PSAC mourns and commemorates the trans, two-spirit and non-binary people who have lost their lives to transphobia. We honour the work that is being done in communities across the world to combat transphobic violence.

The violence continues

Trans, two-spirit and non-binary people continue to face disproportionate rates of violence and discrimination. Recent studies show that:

  • Over two-thirds (70%) of trans youth in Canada have experienced sexual harassment
  • More than 1 in 3 (36%) trans youth report being physically threatened or injured in the past year
  • Sixty-five percent of trans people have experienced domestic violence
  • For racialized and indigenous trans people violence and discrimination is even worse: globally, 84% of trans people who were murdered in 2017 were racialized

PSAC works for trans inclusion

PSAC is working hard to eradicate violence and discrimination against trans workers. We have successfully bargained to include “gender identity” and/or “gender expression” in anti-discrimination clauses in 132 collective agreements.

In 2012, activists at a PSAC local won dedicated transition leave and coverage for medical costs related to transition. In 2013, our union started delivering workshops on defending trans rights to stewards and other members.

More recently, at PSAC’s 2015 triennial convention, delegates overwhelmingly voted to campaign for human rights protections for trans and gender variant people. This year, PSAC’s National Office in Ottawa instituted W88gender inclusive washrooms, alongside regional offices in PEI and Gatineau.

Trans, two-spirit and non-binary people are our co-workers, friends, family members and neighbors. On the Trans Day of Remembrance, we mourn and grieve together – and recommit to end violence against all trans people.?

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Des parents, des grands-parents, des travailleuses et des travailleurs sont à la recherche de champions de la petite enfance sur la colline du Parlement

Nouvelles de l'AFPC - Sat, 11/17/2018 - 20:46

Des parents, des grands-parents, des travailleuses et des travailleurs convergent aujourd’hui vers la colline du Parlement. Leur objectif, en cette Journée mondiale des enfants?: trouver des championnes et des champions de la petite enfance.?

Les défenseurs des services de garde rencontreront des députés et des sénateurs, tous partis politiques confondus, pour leur tracer un portrait de la crise des garderies au Canada. Ils leur parleront de la rareté des garderies agréées, de programmes qui ne sont pas adaptés aux communautés et qui co?tent cher et de la pénurie de main-d’?uvre qui sévit dans ce secteur.?

Passez à l'action!?Envoyez un courriel à votre député pour demander au gouvernement fédéral de régler la crise des garderies ?

à l’heure actuelle, il n’y a pas suffisamment de places en garderies agréées pour les familles qui en ont besoin ni de services appropriés pour les enfants autochtones et ceux ayant des besoins spéciaux. Et lorsque les parents ont la chance de trouver une place, cela leur co?te en moyenne 25?% de leur revenu familial, ce qui est beaucoup plus élevé que dans les pays dotés de bons systèmes d’éducation préscolaire. N’oublions pas, enfin, la crise de la main-d’?uvre dans le secteur des services de garde, où les bas salaires, les faibles taux de rétention et les obstacles à la formation et au recrutement entravent la qualité des services.?

Aujourd’hui, les défenseurs de la petite enfance proposeront aux députés et aux sénateurs de se faire les champions de la petite enfance, c’est-à-dire de s’engager à revendiquer la mise en place d’un système de services de garde géré et financé par l’état, et ce à l’échelle du pays. Ils devront aussi exhorter le gouvernement à investir davantage dans les services à la petite enfance au cours de la prochaine décennie. En ce moment, Ottawa consacre 0,3?% de son PIB aux services de garde d’enfant. Or, le point de référence international largement accepté est de 1?%.??

De nombreuses études le confirment?: investir dans l’éducation préscolaire procure des avantages importants, notamment une plus grande croissance économique, des recettes fiscales plus élevées pour financer les services publics et une réduction des inégalités.?

Les défenseurs des services de garde préconisent la mise sur pied d’un système pancanadien bien financé qui?:?

  • donne?accès aux parents à des services de garde abordables, de grande qualité et adaptés aux besoins de leurs enfants;?

  • offre?des programmes éducatifs et culturels pertinents;?

  • rémunère?bien ses éducateurs et éducatrices et leur offre des conditions de travail favorisant le recrutement et le maintien en poste;?

  • permet?aux femmes de retourner au travail plus t?t si elles le désirent.?

Suivez les défenseurs sur Twitter?:?#ChampionPetiteEnfance?

Organismes participants?:?Un Enfant Une Place, Oxfam Canada, le réseau Campagne?2000 et la Fédération canadienne des femmes dipl?mées des universités??

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Des parents, des grands-parents, des travailleuses et des travailleurs sont à la recherche de champions de la petite enfance sur la colline du Parlement

PSAC National News - Sat, 11/17/2018 - 20:46

Des parents, des grands-parents, des travailleuses et des travailleurs convergent aujourd’hui vers la colline du Parlement. Leur objectif, en cette Journée mondiale des enfants?: trouver des championnes et des champions de la petite enfance.?

Les défenseurs des services de garde rencontreront des députés et des sénateurs, tous partis politiques confondus, pour leur tracer un portrait de la crise des garderies au Canada. Ils leur parleront de la rareté des garderies agréées, de programmes qui ne sont pas adaptés aux communautés et qui co?tent cher et de la pénurie de main-d’?uvre qui sévit dans ce secteur.?

Passez à l'action!?Envoyez un courriel à votre député pour demander au gouvernement fédéral de régler la crise des garderies ?

à l’heure actuelle, il n’y a pas suffisamment de places en garderies agréées pour les familles qui en ont besoin ni de services appropriés pour les enfants autochtones et ceux ayant des besoins spéciaux. Et lorsque les parents ont la chance de trouver une place, cela leur co?te en moyenne 25?% de leur revenu familial, ce qui est beaucoup plus élevé que dans les pays dotés de bons systèmes d’éducation préscolaire. N’oublions pas, enfin, la crise de la main-d’?uvre dans le secteur des services de garde, où les bas salaires, les faibles taux de rétention et les obstacles à la formation et au recrutement entravent la qualité des services.?

Aujourd’hui, les défenseurs de la petite enfance proposeront aux députés et aux sénateurs de se faire les champions de la petite enfance, c’est-à-dire de s’engager à revendiquer la mise en place d’un système de services de garde géré et financé par l’état, et ce à l’échelle du pays. Ils devront aussi exhorter le gouvernement à investir davantage dans les services à la petite enfance au cours de la prochaine décennie. En ce moment, Ottawa consacre 0,3?% de son PIB aux services de garde d’enfant. Or, le point de référence international largement accepté est de 1?%.??

De nombreuses études le confirment?: investir dans l’éducation préscolaire procure des avantages importants, notamment une plus grande croissance économique, des recettes fiscales plus élevées pour financer les services publics et une réduction des inégalités.?

Les défenseurs des services de garde préconisent la mise sur pied d’un système pancanadien bien financé qui?:?

  • donne?accès aux parents à des services de garde abordables, de grande qualité et adaptés aux besoins de leurs enfants;?

  • offre?des programmes éducatifs et culturels pertinents;?

  • rémunère?bien ses éducateurs et éducatrices et leur offre des conditions de travail favorisant le recrutement et le maintien en poste;?

  • permet?aux femmes de retourner au travail plus t?t si elles le désirent.?

Suivez les défenseurs sur Twitter?:?#ChampionPetiteEnfance?

Organismes participants?:?Un Enfant Une Place, Oxfam Canada, le réseau Campagne?2000 et la Fédération canadienne des femmes dipl?mées des universités??

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Canadian parents, grandparents and workers visit Parliament Hill in search of child care champions?

Nouvelles de l'AFPC - Sat, 11/17/2018 - 20:26

Parents, grandparents and workers from across Canada are ascending Parliament Hill today—the United Nations-designated Universal Children’s Day—in search of child care champions.???

The child care advocates will be meeting with Members of Parliament and Senators from all parties to share their first-hand accounts of the child care crisis in Canada, where licensed child care is difficult to find, mismatched to community needs, unaffordable and suffering a workforce crisis.??

Take action!?Send an email to your MP demanding the federal government fix the child care crisis ?

Presently, licensed child care spaces are difficult to find for many families and there is often a lack of services for Indigenous children and kids with special needs. Even when parents are lucky enough to find a spot, however, it costs them on average 25 per cent of their household income—much higher than in countries with proper systems of early childhood education.? Worse yet, the child care workforce is in crisis, characterized by low wages, poor retention rates, and obstacles to training and recruitment that stand in the way of quality.??

Child care advocates on the Hill today will be asking MPs and Senators to become child care champions by committing to play a positive role in building a publicly-funded and managed system of child care for Canada. This includes supporting more and better-directed federal spending on child care over the next decade. Currently, Canada spends about 0.3% of GDP on child care, far short of the widely-accepted international benchmark of 1%.??

It is now well-established by a wide range of research that investments in early childhood education return major benefits, including greater economic growth, higher tax revenues to fund public services, and reduced inequality.??

Child care advocates envision a properly funded not-for-profit system that:??

  • gives parents across Canada access to affordable, high quality and appropriate child care when they need it;???

  • provides educational and culturally-relevant programs;???

  • ensures those working in early childhood education are properly compensated and better supported so that recruitment and retention of a trained workforce is possible;???

  • makes it possible for parents, particularly mothers, to stay in the paid?labour?force if they choose to.?????

Follow the search for child care champions on Twitter:? #ChildCareChampion??

Participating organizations:? Child Care Now, Oxfam Canada, Campaign 2000, Canadian Federation of University Women.??

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Canadian parents, grandparents and workers visit Parliament Hill in search of child care champions?

PSAC National News - Sat, 11/17/2018 - 20:26

Parents, grandparents and workers from across Canada are ascending Parliament Hill today—the United Nations-designated Universal Children’s Day—in search of child care champions.???

The child care advocates will be meeting with Members of Parliament and Senators from all parties to share their first-hand accounts of the child care crisis in Canada, where licensed child care is difficult to find, mismatched to community needs, unaffordable and suffering a workforce crisis.??

Take action!?Send an email to your MP demanding the federal government fix the child care crisis ?

Presently, licensed child care spaces are difficult to find for many families and there is often a lack of services for Indigenous children and kids with special needs. Even when parents are lucky enough to find a spot, however, it costs them on average 25 per cent of their household income—much higher than in countries with proper systems of early childhood education.? Worse yet, the child care workforce is in crisis, characterized by low wages, poor retention rates, and obstacles to training and recruitment that stand in the way of quality.??

Child care advocates on the Hill today will be asking MPs and Senators to become child care champions by committing to play a positive role in building a publicly-funded and managed system of child care for Canada. This includes supporting more and better-directed federal spending on child care over the next decade. Currently, Canada spends about 0.3% of GDP on child care, far short of the widely-accepted international benchmark of 1%.??

It is now well-established by a wide range of research that investments in early childhood education return major benefits, including greater economic growth, higher tax revenues to fund public services, and reduced inequality.??

Child care advocates envision a properly funded not-for-profit system that:??

  • gives parents across Canada access to affordable, high quality and appropriate child care when they need it;???

  • provides educational and culturally-relevant programs;???

  • ensures those working in early childhood education are properly compensated and better supported so that recruitment and retention of a trained workforce is possible;???

  • makes it possible for parents, particularly mothers, to stay in the paid?labour?force if they choose to.?????

Follow the search for child care champions on Twitter:? #ChildCareChampion??

Participating organizations:? Child Care Now, Oxfam Canada, Campaign 2000, Canadian Federation of University Women.??

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Grève civique en Colombie : L’AFPC appuie les leaders et finance des refuges

Nouvelles de l'AFPC - Sat, 11/17/2018 - 16:18

Le président national de l’AFPC, Chris Aylward, est entouré des leaders de la?grève Victor Hugo Vidal,?Maria Miyela Riascos?et Olga Araujo et de Louise Casselman, coordonnatrice du FJS,?(novembre?2018)?

En octobre et novembre derniers, l’AFPC a organisé, de concert avec des organismes de développement et d’autres syndicats, une tournée pancanadienne de trois militants colombiens.

En 2017, les syndicats et les organisations sociales de Buenaventura, principale ville portuaire de la c?te Pacifique, ont entrepris une grève citoyenne remarquable durant trois semaines, for?ant le gouvernement colombien à négocier pour trouver des solutions à la crise sociale et des droits de la personne qui touche la ville. Pendant trois semaines, 114 organisations sociales et leurs membres sont descendus dans la rue, ont organisé des cuisines collectives, des festivals culturels et littéralement fermé la plus importante route commerciale de la Colombie, porte d’entrée au libre-échange international.

Le gouvernement a aussit?t dépêché l’armée, qui est intervenue de manière très violente, notamment contre la population afro-colombienne. Mais ni les manifestants ni les leaders de la grève n’ont flanché. Au contraire, leur solidarité s’est raffermie. Et grace à leur résistance pacifique, ils ont réussi à négocier avec le gouvernement colombien une sortie de crise.

La grève – qui est suspendue, pas terminée, comme l’ont précisé les leaders – a mené à un accord et d’importantes concessions de la part du gouvernement. Ce dernier s’est engagé à améliorer les services publics tels que le logement communautaire, les services de santé, la voirie et le système judiciaire. Les parties ont aussi conclu un accord-cadre visant à protéger les droits des travailleurs du port. Or, depuis mai?2017, les menaces contre les leaders de la grève n’ont pas cessé, les projets d’agrandissement et de modernisation du port se poursuivent et le gouvernement n’a toujours pas mis en ?uvre son entente avec les grévistes.

Malgré que le gouvernement colombien a signé les accords de paix à l’automne?2017, la violence liée aux grands propriétaires terriens et aux intérêts des grandes entreprises continue de plus belle dans tout le pays. La privatisation, l’accaparement des terres et le déplacement massif de la population sont monnaie courante. Malheureusement, certains de ces agissements sont le fait d’entreprises canadiennes qui profitent impunément de l’Accord de libre-échange Canada-Colombie conclu en 2008.

Vu la situation à Buenaventura, il faut énormément de courage pour mobiliser les militants syndicaux et la population. Et les leaders de la grève civique n’en manquent pas?: grace à leurs efforts, leur mouvement compte maintenant 257?organisations sociales.

Les trois leaders colombiens demandent au Canada de faire pression sur le gouvernement de Bogota pour qu’il mette fin à la répression. Une démarche qu’appuie entièrement l’AFPC. Signalons que, grace aux dons faits par le Fonds de justice sociale de l’AFPC, le Syndicat des employé-e-s du Yukon et le Syndicat des employé-e-s de la Sécurité et de la Justice, on a établi un réseau de refuges et mis en place diverses mesures de sécurité afin de protéger les organisateurs de la grève civique à Buenaventura. Ces précautions découlent de l’assassinat, en janvier?2018, de Temistocles Machado, un des principaux leaders de la grève.

L’AFPC continuera de surveiller la situation à Buenaventura et suivra de près les efforts des leaders de la grève pour obliger le gouvernement colombien à mettre en application l’entente survenue en mai?2017.

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Grève civique en Colombie : L’AFPC appuie les leaders et finance des refuges

PSAC National News - Sat, 11/17/2018 - 16:18

Le président national de l’AFPC, Chris Aylward, est entouré des leaders de la?grève Victor Hugo Vidal,?Maria Miyela Riascos?et Olga Araujo et de Louise Casselman, coordonnatrice du FJS,?(novembre?2018)?

En octobre et novembre derniers, l’AFPC a organisé, de concert avec des organismes de développement et d’autres syndicats, une tournée pancanadienne de trois militants colombiens.

En 2017, les syndicats et les organisations sociales de Buenaventura, principale ville portuaire de la c?te Pacifique, ont entrepris une grève citoyenne remarquable durant trois semaines, for?ant le gouvernement colombien à négocier pour trouver des solutions à la crise sociale et des droits de la personne qui touche la ville. Pendant trois semaines, 114 organisations sociales et leurs membres sont descendus dans la rue, ont organisé des cuisines collectives, des festivals culturels et littéralement fermé la plus importante route commerciale de la Colombie, porte d’entrée au libre-échange international.

Le gouvernement a aussit?t dépêché l’armée, qui est intervenue de manière très violente, notamment contre la population afro-colombienne. Mais ni les manifestants ni les leaders de la grève n’ont flanché. Au contraire, leur solidarité s’est raffermie. Et grace à leur résistance pacifique, ils ont réussi à négocier avec le gouvernement colombien une sortie de crise.

La grève – qui est suspendue, pas terminée, comme l’ont précisé les leaders – a mené à un accord et d’importantes concessions de la part du gouvernement. Ce dernier s’est engagé à améliorer les services publics tels que le logement communautaire, les services de santé, la voirie et le système judiciaire. Les parties ont aussi conclu un accord-cadre visant à protéger les droits des travailleurs du port. Or, depuis mai?2017, les menaces contre les leaders de la grève n’ont pas cessé, les projets d’agrandissement et de modernisation du port se poursuivent et le gouvernement n’a toujours pas mis en ?uvre son entente avec les grévistes.

Malgré que le gouvernement colombien a signé les accords de paix à l’automne?2017, la violence liée aux grands propriétaires terriens et aux intérêts des grandes entreprises continue de plus belle dans tout le pays. La privatisation, l’accaparement des terres et le déplacement massif de la population sont monnaie courante. Malheureusement, certains de ces agissements sont le fait d’entreprises canadiennes qui profitent impunément de l’Accord de libre-échange Canada-Colombie conclu en 2008.

Vu la situation à Buenaventura, il faut énormément de courage pour mobiliser les militants syndicaux et la population. Et les leaders de la grève civique n’en manquent pas?: grace à leurs efforts, leur mouvement compte maintenant 257?organisations sociales.

Les trois leaders colombiens demandent au Canada de faire pression sur le gouvernement de Bogota pour qu’il mette fin à la répression. Une démarche qu’appuie entièrement l’AFPC. Signalons que, grace aux dons faits par le Fonds de justice sociale de l’AFPC, le Syndicat des employé-e-s du Yukon et le Syndicat des employé-e-s de la Sécurité et de la Justice, on a établi un réseau de refuges et mis en place diverses mesures de sécurité afin de protéger les organisateurs de la grève civique à Buenaventura. Ces précautions découlent de l’assassinat, en janvier?2018, de Temistocles Machado, un des principaux leaders de la grève.

L’AFPC continuera de surveiller la situation à Buenaventura et suivra de près les efforts des leaders de la grève pour obliger le gouvernement colombien à mettre en application l’entente survenue en mai?2017.

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International Solidarity: PSAC supports Colombian civic strike leaders, helps pay for safe houses

Nouvelles de l'AFPC - Sat, 11/17/2018 - 16:12

Colombian strike leaders Victor Hugo Vidal and Maria?Miyela?Riascos, PSAC National President Chris Aylward, strike leader Olga Araujo?and PSAC?Social Justice Fund Coordinator Louise Casselman (November 2018)?

In October and November, PSAC joined?various?Canadian unions and development organizations to host a visit and cross-country tour of Canada by three Colombian civic strike leaders.?

In 2017, the leaders helped organize a massive civic strike—also known as a general strike—in Buenaventura, home to Colombia’s key port on its Pacific coast, to protest the city’s deepening socioeconomic and human rights crisis. For three weeks in May, 114 social organizations took over the streets, holding protest marches, community kitchens and cultural festivals, effectively shutting down Colombia’s most important trading?hub.??

The?strike was initially met with violent repression by the government?aimed at the city’s primarily Afro-Colombian inhabitants.?However, the civic strikers and their leaders remained united and continued protesting using non-violent tactics, eventually forcing the Colombian government to negotiate solutions to the crisis.?

The strike—which?the visiting?leaders?are?careful to note was suspended, not ended—won an agreement containing important concessions from the government to improve public services, including community housing, health services, roads, the justice system, and a new framework agreement to protect the rights of?port workers. Yet, since May 2017, threats against strike leaders?have?continued?as plans go forward to expand and modernize the port, while the government fails to implement its agreement with the strikers.??

More broadly, even though the Colombian government signed a peace accord in the fall of 2017, violence, land grabs and dislocation connected to large landowners and corporations have not stopped. Regrettably,?some of?these?violent incidents are also associated with Canadian companies?that have been emboldened by the 2008 Canada-Colombia Free Trade Agreement.?

In this context, union and community organizing remain acts of enormous courage in Buenaventura.?Nevertheless, civic strike leaders have continued to build their?movement,?which has now more than doubled in size to encompass 257 social organizations.?

PSAC is actively supporting Colombian strike leaders as they ask the Canadian government to put pressure on Colombia to end the repression. Moreover, donations from the?Social Justice Fund?and PSAC’s component unions—the?Yukon Employees Union?and the?Union of Safety and Justice Employees—directly support a network of safe houses and other safety measures meant to protect the lives of the Buenaventura strike organizers, following the January 2018 killing of one of their main leaders,?Temistocles Machado.?

PSAC will continue monitoring the situation in Buenaventura and is in close contact with strike leaders as they continue pressuring the Colombian government to implement the agreement won in May 2017.?

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International Solidarity: PSAC supports Colombian civic strike leaders, helps pay for safe houses

PSAC National News - Sat, 11/17/2018 - 16:12

Colombian strike leaders Victor Hugo Vidal and Maria?Miyela?Riascos, PSAC National President Chris Aylward, strike leader Olga Araujo?and PSAC?Social Justice Fund Coordinator Louise Casselman (November 2018)?

In October and November, PSAC joined?various?Canadian unions and development organizations to host a visit and cross-country tour of Canada by three Colombian civic strike leaders.?

In 2017, the leaders helped organize a massive civic strike—also known as a general strike—in Buenaventura, home to Colombia’s key port on its Pacific coast, to protest the city’s deepening socioeconomic and human rights crisis. For three weeks in May, 114 social organizations took over the streets, holding protest marches, community kitchens and cultural festivals, effectively shutting down Colombia’s most important trading?hub.??

The?strike was initially met with violent repression by the government?aimed at the city’s primarily Afro-Colombian inhabitants.?However, the civic strikers and their leaders remained united and continued protesting using non-violent tactics, eventually forcing the Colombian government to negotiate solutions to the crisis.?

The strike—which?the visiting?leaders?are?careful to note was suspended, not ended—won an agreement containing important concessions from the government to improve public services, including community housing, health services, roads, the justice system, and a new framework agreement to protect the rights of?port workers. Yet, since May 2017, threats against strike leaders?have?continued?as plans go forward to expand and modernize the port, while the government fails to implement its agreement with the strikers.??

More broadly, even though the Colombian government signed a peace accord in the fall of 2017, violence, land grabs and dislocation connected to large landowners and corporations have not stopped. Regrettably,?some of?these?violent incidents are also associated with Canadian companies?that have been emboldened by the 2008 Canada-Colombia Free Trade Agreement.?

In this context, union and community organizing remain acts of enormous courage in Buenaventura.?Nevertheless, civic strike leaders have continued to build their?movement,?which has now more than doubled in size to encompass 257 social organizations.?

PSAC is actively supporting Colombian strike leaders as they ask the Canadian government to put pressure on Colombia to end the repression. Moreover, donations from the?Social Justice Fund?and PSAC’s component unions—the?Yukon Employees Union?and the?Union of Safety and Justice Employees—directly support a network of safe houses and other safety measures meant to protect the lives of the Buenaventura strike organizers, following the January 2018 killing of one of their main leaders,?Temistocles Machado.?

PSAC will continue monitoring the situation in Buenaventura and is in close contact with strike leaders as they continue pressuring the Colombian government to implement the agreement won in May 2017.?

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Entente de principe entre l’AFPC et NAV CANADA

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 11/16/2018 - 14:58

Hier soir, l'équipe de négociation de l'AFPC a conclu une entente de principe avec NAV CANADA au nom de ses quelque 300 membres qui travaillent pour cette société un peu partout au pays.

Des assemblées de ratification auront bient?t lieu pour permettre à l'équipe de négociation d'expliquer aux membres l'accord dans le détail.

L'AFPC tiendra ensuite un vote pour permettre à tous les membres en règle de l'unité de décider s'ils veulent accepter ou rejeter l'entente.?L'équipe de négociation recommande à l’unanimité l’adoption de l’entente de principe.

Les dates et les heures des assemblées de ratification seront annoncées dès qu'elles seront confirmées.?

L’équipe remercie les membres de leur appui tout au long du processus de négociation.

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Entente de principe entre l’AFPC et NAV CANADA

PSAC National News - Fri, 11/16/2018 - 14:58

Hier soir, l'équipe de négociation de l'AFPC a conclu une entente de principe avec NAV CANADA au nom de ses quelque 300 membres qui travaillent pour cette société un peu partout au pays.

Des assemblées de ratification auront bient?t lieu pour permettre à l'équipe de négociation d'expliquer aux membres l'accord dans le détail.

L'AFPC tiendra ensuite un vote pour permettre à tous les membres en règle de l'unité de décider s'ils veulent accepter ou rejeter l'entente.?L'équipe de négociation recommande à l’unanimité l’adoption de l’entente de principe.

Les dates et les heures des assemblées de ratification seront annoncées dès qu'elles seront confirmées.?

L’équipe remercie les membres de leur appui tout au long du processus de négociation.

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