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Webinaires pour les escouades de la paye

Thu, 07/05/2018 - 12:44

L’AFPC offre des webinaires aux membres qui feront partie des escouades de la paye. Ces séances de formation porteront sur les problèmes de paye causés par Phénix.

Vous apprendrez comment aider les membres qui, en raison d’un transfert de poste ou d’heures supplémentaires effectuées, ont des problèmes de paye. On vous expliquera également le processus de remboursement des dépenses imprévues occasionnées par Phénix (frais d’intérêt sur un prêt, par exemple).

Les webinaires seront offerts en fran?ais le 17 juillet et en anglais le 18 juillet. Voici l’horaire?:

L’inscription aux webinaires est obligatoire.

Veuillez nous envoyer à l’avance vos questions à l’adresse suivante?: phoenix-ed-phénix@psac-afpc.com. Ainsi, nous pourrons concevoir des webinaires qui répondent vraiment à vos besoins.

Si vous ne pouvez pas assister aux webinaires aux dates prévues, vous pourrez les écouter à votre convenance puisqu’ils seront enregistrés. Nous enverrons l’hyperlien à tous les membres des escouades de la paye.

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Webinars for Pay Advocates on how to deal with Phoenix problems

Thu, 07/05/2018 - 12:37

PSAC will be offering webinars for members who volunteered to be Pay Advocates on how to address common problems with Phoenix.

Participants will explore the steps to take when handling pay problems that occur due to transfer of positions or overtime. They will also explore the claims process when employees are seeking reimbursements for costs incurred due to Phoenix errors, such as paying interest on loans.

The webinars will take place on July 17, 2018, in French and July 18 in English and will cover two topics:

Interested participants will need to register to take part in the webinars.

In order to help us deliver the webinar effectively and efficiently, we ask that those who will be participating to please submit in advance any specific issues and questions on the two topics they want addressed. You may submit them before the date of your chosen webinars at phoenix-ed-phénix@psac-afpc.com.

Please note, the webinar will be recorded and shared with Pay Advocates should you be unable to attend at the designated times.

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Convention collective des Services frontaliers (FB) signée

Tue, 07/03/2018 - 16:17

Aujourd'hui, le Conseil du Trésor a signé notre nouvelle convention collective pour le groupe Services frontaliers (FB) de l'Alliance de la Fonction publique du Canada.?

Maintenant que la convention collective est signée, toutes les dispositions de la convention seront en vigueur et l'ASFC disposera d'un maximum de 150 jours à compter de la date de signature pour rajuster les salaires des employés et verser des paiements rétroactifs.

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Border Services (FB) Agreement Signed

Tue, 07/03/2018 - 15:53

Today, the Treasury Board signed our new collective agreement for the Border Services (FB) group of the Public Service Alliance of Canada.?

Now that the collective agreement has been signed, all the provisions of the agreement will be in effect and the CBSA has a maximum of 150 days from the date of signing to adjust employees’ wages and pay out retroactive payments.

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Une campagne sur le dévouement des fonctionnaires fédéraux lancée le 1er juillet

Fri, 06/29/2018 - 14:53

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) profite de la fête du Canada pour lancer une campagne nationale pour souligner le grand dévouement des fonctionnaires fédéraux qui continuent de servir la population du Canada malgré les problèmes de paye causés par Phénix qui leur polluent l’existence depuis deux ans.

Beaucoup de gens ne connaissent pas bien les grandes difficultés que Phénix a causées aux fonctionnaires du gouvernement fédéral, ni l’importance du travail qu’ils persistent à faire malgré les payes qu’ils ne re?oivent pas, les agences de recouvrement qui les talonnent et bien d’autres sources de stress.

??Nos membres continuent d’aller travailler parce qu’ils se soucient réellement des Canadiens et des services qu’ils leur offrent, souligne Chris Aylward, président national de l’AFPC. Ils savent que leur travail a une importance critique pour la vie des gens. Ils protègent nos frontières, veillent à la salubrité des aliments et assurent des services aux plus vulnérables de notre société.??

??La plupart des gens quitteraient leur emploi si leur employeur cessait de les payer en temps et avec exactitude. Les fonctionnaires fédéraux, eux, continuent d’aller travailler jour après jour. Nous voulons attirer l’attention de l’ensemble de la population sur leur engagement et leur dévouement.??

Alors que les fonctionnaires continuent de servir la population, le gouvernement fédéral, lui, continue de manquer à son devoir de soutenir ses employés qui souffrent en raison des ratés de Phénix.

??Nous avions clairement prévenu le gouvernement que nous allions intensifier nos pressions s’il persistait dans son inaction à régler les problèmes liés à Phénix. Le gouvernement continue de forcer nos membres à rembourser le montant brut des trop-payés, il n’a toujours pas versé les dédommagements qui leur sont dus et n’a pas non plus lancé une enquête publique afin de garantir qu’un désastre comme le fiasco Phénix ne se reproduira pas.??

??Il est grand temps que le premier ministre Trudeau agisse pour manifester le même engagement envers ses fonctionnaires que ces derniers démontrent pour les Canadiens et Canadiennes jour après jour.??

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Campaign recognizing public service work in face of Phoenix to launch Canada Day

Fri, 06/29/2018 - 14:51

On Canada Day, The Public Service Alliance of Canada (PSAC) is launching a national campaign to highlight the remarkable commitment of federal public service workers who continue to provide critical services to Canadians, despite more than two years of Phoenix pay problems.

Many Canadians are not fully aware of the terrible impact Phoenix has had on the lives of federal public service workers, but more importantly, the importance of the work they continue to do in the face of missed paycheques, fending off debt collectors, and endless stress.

“Our members continue to come in to work every day because they truly care about Canadians and the services they provide them,” said Chris Aylward, PSAC National President. “They know their work has a massive impact on people’s lives. They protect our borders, they make sure our food is safe, they support Canada’s most vulnerable citizens.”

“Most people would quit their job if their employer stopped paying them properly, but federal public service workers keep showing up to work day after day. We want to make sure Canadians everywhere know about their commitment and dedication.”

Despite their ongoing service to Canadians, the federal government continues to fall short of supporting federal public service workers suffering under Phoenix.

“We were clear with the government that if they continued their inaction on important issues with Phoenix, we would escalate our actions. The government continues to force our members to pay back the ‘gross amount’ on overpayments; they haven’t moved forward on paying the damages they owe them; and have yet to launch a public inquiry in order to prevent something similar from ever happening again.”

“It’s time for Prime Minister Trudeau to step up and show the same commitment to public service workers that they show Canadians every day.”

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La Cour suprême des états-Unis fait reculer les droits des travailleurs

Fri, 06/29/2018 - 12:40

L'AFPC se joint aux syndicats du monde entier pour condamner la décision de la Cour suprême des états-Unis dans l'affaire Janus c. l’AFSCME, qui constitue une attaque contre la capacité des syndicats du secteur public d'améliorer la vie des travailleuses et des travailleurs et de leur famille.

L'affaire concernait un employé nommé Mark Janus, qui soutenait qu'il ne devrait pas être tenu de payer des cotisations syndicales même si son syndicat, l'AFSCME, a l'obligation légale de le représenter et malgré les avantages que lui confère sa convention collective.

La décision, rendue à cinq contre quatre en faveur de Janus, infirme une décision vieille de 40 ans de la Cour suprême des états-Unis, qui concluait que la perception obligatoire des cotisations par les syndicats du secteur public pour payer la représentation syndicale n'est pas en contradiction avec la Constitution américaine.

En permettant aux employés du secteur public de se soustraire au paiement des cotisations, la nouvelle position de la Cour ouvre la porte aux profiteurs; ceux qui choisissent de ne pas payer les cotisations recevront tous les avantages que leur apporte le syndicat, tandis que le fardeau financier incombera entièrement à ceux qui acceptent de les payer. Si moins d'employés paient des cotisations, les syndicats devront soit augmenter les cotisations, soit réduire leurs activités, ce qui affaiblira leur efficacité.

??L'affaire Janus était une attaque orchestrée contre des syndicats et soutenue par de puissantes sociétés, comme la National Right to Work Foundation. Et on peut parier que ces mêmes groupes vont lancer une importante campagne pour convaincre les travailleurs de cesser de payer leurs cotisations, maintenant qu'ils ne sont plus obligés de verser leur juste part??, a indiqué Chris Aylward, président national de l’AFPC.

L'AFPC a été un chef de file devant les tribunaux canadiens pour promouvoir le droit des travailleuses et des travailleurs d'être représentés par des syndicats et le droit des syndicats de défendre les membres en milieu de travail et à la table de négociation. La Cour suprême du Canada est allée dans la direction opposée à la décision rendue dans l'affaire Janus.

??Le mouvement syndical canadien a réussi à faire valoir que la Charte canadienne des droits protège les droits collectifs comme celui de se syndiquer et de négocier collectivement, mais l'affaire Janus nous rappelle que nous devons toujours rester vigilants devant ceux qui veulent faire régresser les choses??, a ajouté le président Aylward.

Ce dernier a aussi exprimé la solidarité de l’AFPC envers les syndicats du secteur public américain, qui doivent consolider l'appui de leurs membres et lutter pour rester forts devant la décision rendue dans l'affaire Janus.

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US Supreme Court rolls back rights of workers

Fri, 06/29/2018 - 12:37

The PSAC joins with unions around the world in condemning the United States Supreme Court ruling in Janus v AFSCME as an attack on the ability of public sector unions to improve the lives of workers and their families.

The case involved an employee named Mark Janus who argued he should not be required to pay union fees even though his union, AFSCME, has a legal obligation to represent him, and despite the benefits he receives as a result of being covered by a union contract.

The 5-4 decision in favour of Janus reverses a 40 year-old ruling by the US Supreme Court that found compulsory dues collection by public sector unions to pay for union representation is not in conflict with the US Constitution.

By allowing public employees to opt out of paying dues, the new position of the Court opens the door to free riders; those who choose not to pay will get all the benefits their unions bring, while the financial burden will fall fully on those who agree to pay dues. If fewer employees pay dues, unions will have to either increase the fees of those paying, or cut back on their activity, which will reduce their effectiveness.

“The Janus case was an orchestrated attack on unions backed by powerful corporate interests through groups like the National Right to Work Foundation and you can bet that those same forces are going to launch a major campaign to convince workers to stop paying dues now that they can no longer be required to pay their fair share,”said Chris Aylward, PSAC National President.

PSAC has been a leader in Canadian courts in promoting the rights of workers to be represented by unions, and the rights of unions to defend members in the workplace, and at the bargaining table. The Supreme Court of Canada has gone in the opposite direction of the Janus decision.

“The Canadian labour movement has successfully argued that Canada’s Charter of Rights protects collective rights like the right to unionize and to bargain collectively, but the Janus case is a reminder that we must always remain vigilant against those who want to reverse progress,”said Aylward.

Aylward also pledged PSAC’s solidarity with US public sector unions as they shore up membership support and fight to stay strong in the face of the Janus ruling.

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L’AFPC continue de défendre les intérêts de ses membres à Vegreville

Thu, 06/28/2018 - 16:34

à la mi-juin, l'AFPC s'est présentée devant la Commission fédérale des relations de travail pour défendre les droits des membres de l'AFPC-SEIC au Centre de traitement des demandes (CTD) de Vegreville, en Alberta.

En octobre 2016, le ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration du Canada a annoncé à ses employés que le CTD fermerait ses portes avant l'expiration du bail, au début de 2019. C’est à un auditoire stupéfait qu'il a affirmé qu’après presque 25 ans dans la collectivité, le Centre déménagerait à Edmonton, qui se trouve à 100 km à l'ouest de Vegreville.

Cette nouvelle a été dévastatrice pour les employés ainsi que pour la municipalité, qui compte 5?800 habitants. Le ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration est le plus important employeur de la ville, avec un effectif total de quelque 280 personnes.

Dans le cadre du processus de planification de la réinstallation, le ministère a calculé que si chaque employé nommé pour une période indéterminée choisissait de déménager, il en co?terait environ 7,3?millions de dollars. Il a aussi calculé que si chaque employé nommé pour une période indéterminée se prévalait de l'indemnité de départ en vertu de l'Appendice sur le réaménagement des effectifs, le co?t serait plut?t de 6,8?millions de dollars.

??Garantie d'offre d'emploi raisonnable??

Peu après l'annonce du déménagement, le premier ministre Justin Trudeau a indiqué que le ministère paierait les frais de réinstallation des employés permanents qui voudraient déménager, et que ceux qui choisiraient de ne pas partir recevraient une indemnité.

En avril 2017, 150 employés permanents ont re?u un avis officiel de réinstallation les informant qu’ils disposaient de six mois pour décider s'ils voulaient ou non déménager. Ce droit leur est conféré en vertu de leur convention collective, qui prévoit aussi une allocation de déménagement.?

Mais ensuite, le ministère a décidé qu'aucune indemnité ne serait versée aux employés qui refuseraient la réinstallation. Il a plut?t choisi de leur imposer un ultimatum : accepter d'être réinstallés ou être mis à pied. Le ministère a justifié sa décision en affirmant que les employés qui refusaient la réinstallation avaient re?u une ??garantie d'offre d'emploi raisonnable??, bien qu'il n'y ait pas d'autres emplois au sein de l'administration fédérale à Vegreville. Les employés sont donc forcés de choisir entre une offre d'emploi dite ??raisonnable?? à Edmonton – celle qu'ils viennent de refuser – ou être congédiés.?

Le syndicat W88lutte contre cette décision depuis, et l'audience de la Commission des relations de travail a eu lieu pour contester cette décision.

Des conséquences dévastatrices

Le mois dernier, 159 employés s'étaient vu offrir une réinstallation. Seules 89 personnes ont accepté la première offre de déménagement. Quinze autres ont accepté la deuxième ??offre??, pour un total de 105. Plusieurs d'entre elles ont dit avoir pris cette décision sous la contrainte parce qu'elles n'avaient pas d'autre choix.?

Au total, 28 employés ont démissionné, pris leur retraite ou quitté leur emploi pour aller travailler ailleurs au Canada.

Les 27 autres travaillent toujours au CTD et seront mis à pied au mois d'ao?t, lorsque le Centre fermera ses portes. En raison de la fa?on dont le ministère a géré ce dossier, ils n'obtiendront pas un seul sou en vertu de l'Appendice sur le réaménagement des effectifs.?

Pas d’indemnité.

L'AFPC a fait valoir que les employés qui choisissent de ne pas déménager devraient avoir droit aux ??options?? prévues à l'Appendice sur le réaménagement des effectifs, dont une mesure de soutien à la transition pouvant aller jusqu'à 52?semaines de salaire et la possibilité d'avoir accès à une indemnité d'études pouvant atteindre 15?000?$.

Nous avons aussi soutenu que cette voie aurait d? être offerte à tous les employés dès le début, et que même ceux qui ont décidé dès le départ de procéder à la réinstallation auraient d? avoir ce choix.

Au cours de l'audience, nous avons entendu le témoignage émouvant de cinq femmes qui travaillent au CTD de Vegreville. Leur congédiement imminent a eu des conséquences dévastatrices sur leur vie. La plupart des travailleurs et travailleuses qui ne peuvent pas déménager ont une ferme, de jeunes enfants ou des parents vieillissants. Le processus a créé de l'anxiété, des problèmes de santé mentale et des difficultés financières. Le syndicat soutient que ces problèmes auraient pu être atténués si les employés avaient eu accès aux options qu'on aurait d? leur offrir.

Si le ministère avait suivi le bon processus, de nombreux travailleurs auraient eu droit à une pension anticipée sans pénalité. Mais ce n'est pas le cas, en raison de la fa?on dont il a choisi de procéder.

D'un mépris insensible

Même ceux qui ont accepté de déménager à Edmonton subissent des répercussions négatives. Avec la fermeture du plus grand employeur de Vegreville, le marché immobilier s'est effondré. Les membres sont incapables de vendre leur maison, ce qui rend encore plus difficile l'accès au marché plus dispendieux d'Edmonton.?

Nous avons soutenu que les mesures prises par le ministère témoignent d'un mépris insensible en ce qui a trait aux conséquences de la réinstallation sur les employés, et que l'employeur avait de toute évidence le choix d'offrir ou non une indemnité à ses employés.

Nous avons demandé à l'arbitre d'ordonner à l'employeur d'offrir aux employés qui ne veulent pas déménager les indemnités prévues à l'Appendice sur le réaménagement des effectifs

Le CTD de Vegreville traite des milliers de demandes pour le ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration, comme les demandes de résidence permanente et temporaire, qui comprennent les permis d'études et de travail, les demandes de visa de visiteur ainsi que les demandes d'immigration pour la réunification des familles. Avec un effectif permanent important, le Centre de Vegreville a été le centre de traitement des demandes le plus productif du ministère, assumant souvent le surplus de travail d'autres centres en utilisant son ??système de traitement électronique des demandes??.

Lorsque le CTD d'Edmonton ouvrira ses portes, le 4 septembre, le tiers de la main-d'?uvre sera entièrement nouvelle. Nous avons fait valoir que la capacité du CTD à traiter les demandes prendra des mois pour se remettre du déménagement.

Par conséquent, l'AFPC a également proposé que les employés qui ne déménagent pas soient prolongés au-delà de septembre et qu'ils soient autorisés à faire du télétravail ou que le ministère maintienne un bureau satellite de transition.

Jusqu'à présent, le ministère a rejeté les deux options.

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PSAC continues to defend interests of Vegreville members

Thu, 06/28/2018 - 16:25

PSAC went in front of the federal Labour Board mid-June to fight for the rights of PSAC/CEIU members at the Case Processing Centre (CPC) in Vegreville, Alberta.

In October of 2016, the Department of Immigration, Refugee and Citizenship Canada (IRCC) told its employees that the CPC would close before the lease ran out in early 2019. They told a stunned audience that after almost 25 years in the community, the Centre would be moving to Edmonton, which is 100 km to the west of Vegreville.

The news of the closure was devastating to employees, as well as the town, which has a population of 5,800. IRCC is the largest employer in town, with a total workforce of about 280.

In the process of planning the relocation, the department calculated that if every indeterminate employee chose to relocate, the cost would be about $7.3 million. They also calculated that if every indeterminate employee accessed the separation benefits under the Workforce Adjustment (WFA) Appendix, the cost would instead be $6.8 million.

“Guaranteed reasonable job offer”

Shortly after the move was announced, PM Justin Trudeau told a Town Hall audience that the department would be paying the relocation costs of those permanent employees who wanted to move – and that there would be “compensation and packages” for those who chose not to relocate.

In April of 2017, 150 permanent employees were given formal notice of relocation, with six months to decide if they wanted to move with their position. This is a right they have under their collective agreement, which then provides relocation benefits.

But then the department said that for employees who said no to the relocation, there would be no packages. Instead they would force an ultimatum on employees: either move with the position or be laid off. The rationale for this was that employees who turned down the relocation were given a “guaranteed reasonable job offer” – despite the fact there are no other federal government jobs in Vegreville. Employees would then be forced to choose between a “reasonable” job offer in Edmonton – the one they just turned down – or be laid off.

The union has been fighting them ever since, and the Labour Board hearing was held to challenge that decision.

Devastating impact

As of last month, a total of 159 employees had been offered relocation. Only 89 people accepted the first offer to move. Another 15 employees have now accepted the second “offer” for a total of 105.

Many of those have said they have made this choice under duress because they were not being given another choice.

A total of 28 employees have either resigned, retired, or left to take jobs elsewhere in Canada.

The remaining 27 are still working at the CPC and will be laid off at the end when the CPC closes in August. Because of the way the department managed the process, they won’t get a single dime of benefit under the WFA Appendix.

No packages. No compensation.

PSAC argued that employees choosing not to make the move should be entitled to the “options” under the WFA Appendix – which includes a Transition Support Measure of up to a 52 weeks salary, and the possibility of accessing an Education Allowance of up to $15,000.

We also argued that this should have been the path offered to all employees right from the beginning, and that even those who initially decided to make the relocation might have chosen otherwise.

During the hearing we heard the emotional testimony of five women who work at CPC. Their pending layoff has had a devastating impact on their lives. Most of the workers who cannot move have farms, young children, aging parents. The process has created anxiety, mental health issues and financial hardship. The union argues these could have been mitigated if workers had access to the options they should have.

Had the department used the right process, many workers would have been entitled to early pensions without penalty. This too is being denied by the department’s actions.

A callous disregard

Even those who agreed to relocate to Edmonton are negatively impacted. With the largest employer in Vegreville shutting its doors, the real estate market has plummeted. Members are unable to sell their homes, making it even more difficult to buy into the more expensive market in Edmonton.

We have argued that the department’s actions show callous disregard for the impact of the relocation on employees, and that options were clearly open to the employer to allow access to the packages.

The adjudicator has been asked to order the employer to offer employees not wanting to make the move to have access to the compensation packages under the Appendix.

CPC Vegreville processes thousands of applications for IRCC, such as permanent and temporary resident applications which include, student study permits, work permits, visitor applications as well as family unification immigration requests. With a large permanent workforce, the Centre has been IRCC’s most productive Case Processing Centres, often taking on overflow work from other Centres using their “electronic application processing system” (EAPS).

When CPC Edmonton opens its doors on September 4th, fully one-third of the workforce will be brand new. We have argued that the CPC’s capacity to process applications is going to take months to recover from the move.

As a result, PSAC has also proposed that employees not making the move be extended past September, and that they either be allowed to telework, or that IRCC maintain a small transitional satellite office.

So far, the department has rejected both options.

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La Directive sur l’aide au transport quotidien du Conseil national mixte

Mon, 06/25/2018 - 14:25

La révision périodique de la Directive sur l’aide au transport quotidien du CNM s’amorcera au mois de décembre?2018. Vous trouverez la directive en question sur le site Web du CNM.

Je vous demande de soumettre vos propositions de modification à Andrea Dean au plus tard le vendredi 16?novembre?2018 en vous servant du formulaire ci-joint. Nous afficherons également un avis à ce sujet ainsi que le formulaire sur le site Web de l’AFPC.

Le Comité du CNA sur le CNM et la porte-parole de l’AFPC qui siègent au Comité des voyages en service commandé compileront vos réponses et examineront vos propositions avant de les joindre à celles soumises par les autres agents négociateurs.

Attachments:  commuting_assistance_directive_input_call_form_-_fr.pdf

National Joint Council's Commuting Assistance Directive

Mon, 06/25/2018 - 14:23

The cyclical review of the NJC’s Commuting Assistance Directive will begin in December 2018. The Directives can be found on the NJC’s website.

Please submit your proposals for changes to Andrea Dean by no later than Friday, November 16, 2018, attached is an Input Call Form. We will also post a short notice of the input call on the PSAC’s website along with the Form.

The proposed changes will be compiled and vetted by the Ad hoc NJC Committee to the NBoD as well as the PSAC Representative on the NJC Government Travel Committee prior to being consolidated with the proposals from other bargaining agents.

Attachments:  commuting_assistance_directive_input_call_form_-_eng.pdf

Services frontaliers : Date confirmée pour la signature de la convention collective

Fri, 06/22/2018 - 14:36

Ce mois-ci, l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a fait pression sur le Conseil du Trésor pour finaliser la signature de notre nouvelle convention collective pour le groupe des Services frontaliers (FB). Ce matin, le Conseil du Trésor a confirmé que la date de signature sera le 3 juillet 2018.

Une fois la convention collective signée, toutes les dispositions de la convention seront en vigueur et l'ASFC disposera d'un maximum de 150 jours à compter de la date de signature pour rajuster les salaires des employés et verser des paiements rétroactifs.

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Border Services: Date set for the signature of the collective agreement

Fri, 06/22/2018 - 14:35

The Public Service Alliance of Canada (PSAC) has been pushing the Treasury Board to sign our new collective agreement for the Border Services (FB) group this month. As of this morning, the Treasury Board has confirmed that the date of signature will be July 3rd, 2018.

Once the collective agreement is signed, all the provisions of the agreement will be in effect and the CBSA will have a maximum of 150 days from the date of signing to adjust employees’ wages and pay out retroactive payments.

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Négociations des TC (Services techniques)

Fri, 06/22/2018 - 10:53

Le groupe Services techniques (TC) de l’AFPC se compose de fonctionnaires fédéraux qui travaillent dans des domaines techniques, par exemple en soutien technologique et scientifique, en inspection technique,?en application de la loi et en dessin et illustration.

Enjeux de la négociation en bref Paye et classification

Le régime actuel de classification est désuet et ne permet pas de bien évaluer le travail de nos membres. Ainsi, bon nombre ne sont pas assez payés pour les services qu’ils assurent. L’équipe de négociation des TC a donc présenté diverses revendications concernant les salaires et la classification.

Paye et avantages liés à la paye
  • Nous présenterons nos positions sur les salaires à une date ultérieure, ce qui comprendra des revendications pour l’augmentation des indemnités pour divers groupes et l’élargissement de leur portée, ainsi que la création de nouvelles indemnités.

  • Nous demandons que les heures supplémentaires soient rémunérées à tarif double, en argent ou en temps selon la préférence de la personne salariée.

  • Nous demandons une augmentation des primes de poste et de fin de semaine.

Classification

Les TC réclament la mise à jour de leur norme de classification afin que leur travail soit adéquatement évalué pour faire en sorte que tous les membres de l’unité soient adéquatement payés.

Amélioration du régime de congés

L’équipe de négociation des TC demande plusieurs améliorations au régime de congés, par exemple?:

  • Congé pour obligations familiales : Nous demandons l’élargissement du congé pour obligations familiales et que le nombre total d’heures de congé payé par année soit porté à 75 heures pour les employés qui travaillent une semaine standard de 37,5 heures.
  • Congé pour accident de travail : à l’heure actuelle, la durée du congé payé pour accident de travail est fixée par l’employeur. Le libellé que nous proposons fera en sorte que les membres auront droit à un congé pour la période déterminée par la commission des accidents du travail de leur province, ce qui tient compte de la gravité de leur blessure et du temps requis pour s’en remettre.
Heures de travail pour tous les membres et questions liées au fonctionnement du service pour les agents et agentes d’application de la loi

Nous demandons des modifications à la convention collective?:

  • pour que l’employeur n’ait pas le droit de convertir les travailleurs et travailleuses de jour en travailleurs et travailleuses par poste, et vice versa, sans le consentement du syndicat;
  • pour que la nature du travail d’application de la loi, y compris l’usage de la force et les heures de travail, soit reconnue à sa juste mesure.
Temps de déplacement

Les TC demandent que tout le temps passé en déplacement soit rémunéré comme s’ils étaient au travail.

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Technical Services (TC) Bargaining

Fri, 06/22/2018 - 10:45

PSAC’s Technical Services group include federal public service employees who hold skilled technical positions such as engineering and scientific support positions, technical inspectors, photographers, enforcement workers, designers, and illustrators .

Bargaining issues at-a-glance Pay allowance & classification issues

The current classification system is outdated and is unable to adequately assess the work done by our members. This has led to a large number of our workers being insufficiently compensated for the services they provide. As such, the TC bargaining team has put forward a number of pay and classification related proposals.

Pay and salary-related benefits
  • Rates of pay proposals to be submitted at a later date, which includes allowances for a variety of groups, including increasing and expanding the scope of existing allowances and creating new ones.
  • Overtime shall be compensated at double time on the basis of the employee’s preference in cash or leave with pay.
  • Increases to shift and weekend premiums.
Classification

Technical Services members are pushing for the classification standard to be brought up-to-date so that our members’ work can be properly measured and rated, ultimately leading to proper compensation for all TC bargaining unit members.

Leave improvements

The TC bargaining team is proposing several improvements to our members’ leave provisions, including:

  • Family-Related Responsibility Leave: Expand the scope of family-related leave and increase the total leave with pay allowance to 75 hours for employees with a standard 37.5-hour work week.
  • Injury-on-duty leave: As it stands, employees are granted injury-on-duty pay for a period set at the discretion of the employer. The proposed language would ensure members are compensated for the period certified by a Workers’ Compensation authority in their province, which takes into account the severity of their injury and the time needed to recover.
Hours of work for all members and Operational Issues for Enforcement Workers

Introduce language to ensure that:

  • the Employer shall not change any day workers into shift workers, nor change shift workers into day workers without mutual agreement.?
  • there is proper recognition of the nature of enforcement workers’ duties including the use of force and working hours.
Travel time

TC members are asking that all time spent travelling will be compensated as though one is at work.

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Négociations avec le Conseil du Trésor : L’AFPC vise à faire d’importants gains

Fri, 06/22/2018 - 10:11

Les négociations collectives avec le Conseil du Trésor ont repris cette semaine et l’AFPC a présenté les revendications communes à l’ensemble de ses unités qui représentent environ 90 000?fonctionnaires fédéraux. Ces revendications visent notamment à régler les problèmes liés au système de paye Phénix, à restreindre la création d’emplois précaires, à protéger la sécurité d’emploi et à soutenir les femmes et leur famille.

En dépit des nombreux problèmes de paye que cause Phénix depuis déjà deux ans, nos membres continuent d’aller travailler pour offrir des services essentiels aux Canadiennes et Canadiens. L’AFPC demande au gouvernement de leur offrir une convention collective qui reconna?t la valeur de leur travail et leur dévouement à l’égard de la population.

Voici un résumé des principales revendications présentées à la table des enjeux communs qui englobent les besoins de tous les fonctionnaires fédéraux au service du Conseil du Trésor.

Phénix

Pour éviter un autre désastre comme celui du système Phénix, l’AFPC exige que le gouvernement le consulte davantage avant d’apporter des changements technologiques qui auront des répercussions sur ses membres.

Personnel de durée déterminée et temporaire

L’AFPC vise toujours à mettre fin à la surutilisation des agences de placement temporaire et veut s’assurer que le personnel temporaire bénéficie des mesures de protection prévues dans les conventions collectives.

Le syndicat propose d’y inclure certaines mesures prévues dans la Politique sur l’emploi pour une période déterminée qui permettront à ceux et celles nommés pour une période déterminée d’obtenir un emploi permanent après trois ans de service continu. L’employeur doit prévoir des mécanismes pour revoir annuellement son recours aux agences de placement temporaire en consultation avec le syndicat.

Sous-traitance

L’AFPC propose un libellé plus ferme pour protéger le travail des fonctionnaires fédéraux et réduire le recours incessant aux contrats privés. Le syndicat exige que l’employeur donne la priorité à son personnel ou embauche et forme des employés avant de confier du travail à la sous-traitance. D’ailleurs, nous avons soumis un nouveau libellé qui obligera l’employeur à nous consulter avant de recourir à la sous-traitance.

Congé pour cause de violence conjugale

La violence conjugale a des répercussions sur la vie professionnelle de ses victimes. Le traumatisme et le stress qu’elles subissent affectent souvent leur capacité de travailler. Cette violence ne cesse pas quand on met les pieds au travail. C’est pourquoi l’AFPC présente des propositions pour protéger et aider les travailleuses et travailleurs dans ces situations.

L’AFPC réclame 10?jours de congé payé pour les victimes de violence conjugale afin qu’elles puissent se rendre à des rendez-vous médicaux, intenter des procédures judiciaires et voir à toute autre obligation. Nos propositions comprennent également d’autres mesures de protection et d’adaptation pour ces travailleuses et travailleurs.

Plus de temps pour les familles

Pour les nouveaux parents, le temps passé en famille demeure un enjeu important. Pour leur éviter de subir en plus une perte de revenus pendant cette période, l’AFPC demande à l’employeur de prolonger la période de congé parental de 37 à 63?semaines, conformément aux nouvelles dispositions d’assurance emploi adoptées par le gouvernement Trudeau en 2017.

Unités de négociation du Conseil du Trésor

Chaque unité de négociation du Conseil du Trésor a également un ensemble de revendications propres aux besoins de ses membres. Un résumé et une liste complète de ces propositions sont également disponibles?:

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Groupe Services de l’exploitation (SV) dépose ses propositions

Fri, 06/22/2018 - 10:07

Le groupe Services de l’exploitation (SV) est composé de fonctionnaires responsables de l’exploitation des immeubles et des services fédéraux, dont les pompiers, les ouvriers qualifiés, les magasiniers, les cuisiniers, les travailleurs du milieu hospitalier, les gardiens de phare et les équipages de navires.

Aper?u des enjeux de négociation collective Du rattrapage à faire

Les membres de nombreuses classifications des SV sont beaucoup moins bien payés que leurs homologues des quatre coins du Canada. L’équipe de négociation réclame un examen conjoint et détaillé de la rémunération des SV. La dernière en date révélait des écarts salariaux considérables entre le groupe SV et ses comparateurs.

Conciliation travail-vie personnelle

L’équipe de négociation présente plusieurs revendications qui permettront aux SV de mieux concilier travail et vie personnelle et de mener une vie plus heureuse et plus saine, notamment?:

  • la réduction des heures de travail à 37,5?heures par semaine, sans perte de salaire ou d’avantages sociaux. La durée de travail de nombreux membres de l’unité de négociation est encore de 40 à 42?heures par semaine, tandis que celle de la majorité des fonctionnaires fédéraux est normalement de 37,5?heures;
  • l’augmentation de l’indemnité de disponibilité. Lorsqu’ils sont en disponibilité, les membres estiment que leur vie ne passe pas en premier et ils veulent être rémunérés équitablement pour leur temps;
  • plusieurs améliorations au chapitre des congés, y compris les congés pour obligations familiales, les congés de deuil et les congés avec étalement du revenu.
Protection contre la sous-traitance

Les emplois dans la fonction publique sont constamment menacés de privatisation, surtout ceux des membres du groupe SV qui travaillent dans le secteur de l’alimentation. Les entrepreneurs privés ne sont pas toujours assez formés et sont tenus de respecter des normes de sécurité moins strictes, ce qui compromet la sécurité publique. L’équipe négocie pour qu’il n’y ait pas de clauses de sous-traitance dans la convention collective.

Reconnaissance des dangers au travail

L’équipe de négociation veut apporter plusieurs changements au congé pour accident du travail. En ce moment, les employés bénéficient d’une indemnité pour accident du travail pendant une période fixée par l’employeur. Le nouveau libellé stipulera que les membres seront indemnisés pendant la période autorisée par la commission des accidents du travail de leur province, qui tient compte de la gravité de la blessure et du temps nécessaire pour se rétablir.

Les changements élargiront également la portée des blessures couvertes et incluront les traumatismes émotionnels et de nombreuses maladies liées au travail, comme les cancers touchant les pompiers et autres travailleurs qui, dans l’exercice de leurs fonctions, sont exposés à des produits chimiques nocifs.

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